Le Bahreïnien Rashid Ramzi, champion olympique du 1500 m à Pékin, fait donc partie des six athlètes, qui ont été contrôlés positifs à l'EPO Cera lors des Jeux. Le Sheikh Ahmed bin Hamad al-Khalifa, président du Comité olympique bahreïnien, a confirmé que Ramzi a bien subi un contrôle positif. Du coup, si ce cas devait conduire à la disqualification de Ramzi, Mehdi Baala, qui s'était classé quatrième lors de la finale du 1500 m, récupérerait la médaille de bronze. Le titre reviendrait alors au Kényan Asbel Kiprop, le Néo-Zélandais Nicholas Willis empochant l'argent.
«Le comité olympique national a reçu un courrier du CIO (Comité international olympique) lui disant que le 19 février un test, fait sur son athlète Rashid Ramzi, était positif à l'EPO Cera», a expliqué le dirigeant bahreïnien qui précise que Ramzi va se rendre
«en France probablement le 8 mai» pour l'ouverture de l'échantillon B. Ramzi, double champion du monde du 800 m et du 1500 m en 2005, était le premier médaillé bahreïnien de l'histoire des Jeux en athlétisme.
«Nous avons informé Rashid Ramzi que les tests étaient positifs et nous allons rapidement le rencontrer. Le CNO confirme qu'il apporte son soutien à l'athlète, qui a le droit à
l'analyse de l'échantillon B et à être entendu, a poursuivi le dirigeant bahreïnien. Nous collaborerons avec le CIO sur ce cas et si la seconde analyse est positive, nous prendrons les mesures nécessaires.»
(Avec AFP)
