Il était une fois une équipe (que je ne vais pas nommer dans cet article) qui a bénéficié d’une chance invraisemblable pour atteindre une finale de CL africaine qu’elle n’aurait jamais mérité de disputer. Je ne vais pas revenir sur les circonstances suspectes et frauduleuses de la création de cette équipe mais je ne vais pas me priver de vous rappeler les 10 coups de dame chance qui ont permis à cette équipe d’oser rêver se comparer à l’incomparable RAJA.1- Cette équipe a été repêchée sur tapis vert après avoir perdu logiquement contre Mazembe
2- Cette équipe a joué un match barrage contre une équipe de Tanzanie au Caire dans des conditions favorables au lieu d’un terrain neutre en Afrique subsaharienne
3- Cette équipe a été placée dans un groupe d’équipes maghrébines et a donc été épargnée des longs voyages africains
4- Dans ce groupe, elle a eu la chance de croiser une équipe égyptienne et tunisienne handicapées par une fin de championnat tardive due à des révolutions populaires qui ne surviennent qu’une fois par siècle !!! Autre coup de chance, l’équipe algérienne était en manque de préparation et amputée de ses meilleurs joueurs qui étaient en fin de contrat et qui ont quitté le club
5- Pour son premier match de poule, cette équipe a profité d’une aubaine inouïe : le mythique club d’Al Ahly a été sanctionné pour la première fois de son histoire à jouer un match à domicile à huis clos !!! Et comme par hasard, l’adversaire d’Al Ahly pour ce match n’est autre que cette équipe.
6- Pour son match de poule contre Taraji, cette équipe était le plus logiquement du monde menée au score par 2-0 avant d’être relancée par un but marqué par son attaquant qui était hors-jeu d’au moins 3 bons mètres
7- Pour le match retour à Tunis, Taraji a été contraint par les autorités à jouer au stade Menzah (où il n’avait plus l’habitude de jouer) et devant 10.000 supporters seulement. Du coup, si on ajoute les 5.000 supporters du Mouloudia d’Alger, cette équipe a joué l’ensemble de ses matchs à l’extérieur devant un public global de 15.000 supporters !!! Y-a-t-il plus chanceux que ça ????
8- Cette équipe a fini par se qualifier aux demi-finales en ne gagnant qu’un seul match en profitant, encore une fois, d’un coup de pouce de Taraji qui a contraint Al Ahly à un match nul
9- En demi-finale, cette équipe a eu la chance d’avoir deux arbitres nord africains pour les deux matchs (un égyptien et un algérien). Ces arbitres ne se sont pas privés d’offrir de nombreux coups francs à cette équipe, son exercice préféré.
10- En demi-finale retour, cette équipe a disputé un match au Nigéria par un temps doux et ensoleillé, contrairement au climat normal dans ce pays durant la période du match.
Cependant, dans toute histoire, les meilleures choses ont une fin !!! Et la chance en fait partie. On ne peut pas gagner que par chance. La chance, ça se mérite et elle sourit finalement aux meilleurs. C’est comme ça que la chance a choisi de tourner le dos à cette équipe au dernier épisode de cette CL, à la grande finale qui donne un billet d’avion au Japon.
L’histoire ne retient que les vainqueurs. L’histoire retient que le RAJA est triple champion d’Afrique (soit un titre de plus que Taraji). L’histoire retient que le RAJA est le seul club marocain à avoir participé à un championnat du monde des clubs et au Brésil SVP. L’histoire retient que le RAJA a arraché une CL Africaine devant la meilleure équipe de l’histoire du Taraji, l’équipe de Badra et Jaaidi (et non le lourd Hichri et le maladroit banana), l’équipe de Chihi, kenzari et gabsi (et non les statiques darraji et msakni). L’histoire retient que le RAJA a gagné cette CL en jouant à 10 depuis la 6ème minute en perdant injustement son capitaine (Jrindou) contrairement à d’autres qui durant tout un match n’ont tiré au but qu’une seule fois !!
L’HISTOIRE RETIENT QUE LE SEUL CLUB MONDIAL AU MAROC EST ET RESTERA LE RAJA. Malgré les tentatives frauduleuses et douteuses de Belkhayate et sa clique (certains membres fédéraux dont un vice-président) pour faire d’un club local un deuxième club mondial (recrutements massifs co-financés par « Rabat » et finalement infructueux), il n’en est rien et n’en sera rien. Le RAJA a un peuple derrière lui, il peut tomber malade mais ne sera jamais mort car il fait partie de l’histoire, la vraie, celle des grands pas celle des tournois de quartier des années 40 qu’on veut assimiler de force à des « titres ». Le championnat du Monde des clubs, nous l’avons vu, nous l’avons suivi, nous l’avons mémorisé et la FIFA l’a reconnu et nous en a félicités. D’autres l’ont rêvé pendant 4 mois, viennent de s’en réveiller, et ne le verront certainement jamais !!!
DIMA DIMA RAJA
