Un mois seulement après gagné sur le gazon son accession en botola 1, il se pourrait que l’Ittihad Zemmouri de Khemisset puisse perdre ce privilège. En effet l’IZK comme d’autres clubs de l’élite n’auraient pas rempli toutes les conditions imposées par le cahier de charge relatif au professionnalisme.
De prime abord le président du club Mohamed El Guertili pose le problème de l’instance habilitée pour adopter ses textes
Selon El Guertili « le bureau fédéral n’est pas habilité pour voter ces textes car c’est une instance exécutive. Il existe à l’heure actuelle un vide juridique depuis la dissolution du groupement national, et du groupement national amateur. Il faudrait une assemblée générale pour adopter ces textes »
Pour rappel les obligations du cahier de charge limitées à 63 articles obligent les clubs à avoir des terrains d’entrainements mis à niveau, à mettre en place des écoles de football, à ériger un système comptable aux normes et surtout à garantir une manne financière de l’ordre de 9 millions de dirhams.
Ne pouvant disposer de cette somme l’IZK risque d’être recalée dans cet examen de passage, toutefois son président prend tout le monde à contre pied et contre attaque par rapport à l’aspect fiscal engendré par ces 900 millions de centimes. Pour le moment selon des sources proches du dossier 2 clubs et non des moindres n’ont pu apporter ces garanties financières, il s’agit du MAT, du CRA de l’IZK et du KAC.
Pour El Guertili « Ces clubs peuvent in extrémis garantir ces 9 millions de dirhams, mais après de quelles ressources disposeront ils pour payer au fisc 40% de cette somme ? Bien sur les gros du championnat pourront s’acquitter de ces impôts car ils bénéficient des subventions et de l’aide d’organismes publics. C’est la différence entre les clubs du Maroc utile et les autres ».
C’est donc une course contre la montre que mènent de nombreux clubs pour leur survie parmi l’élite. L’Ittihad de Khemisset fait partie de ce bataillon qui attend le verdict de la frmf, un verdict qui fera entrer de plein pied le football marocain dans une nouvelle ère.
AMINE BIROUK.
www.radiomars.ma Commentaire:
Après avoir usurpé sa place en ligue 1 suite à une erreur d'arbitrage manifeste, le club de l'innommable Gartili se retrouve incapable de répondre aux exigences du cahier de charges proposé par la Fédération en accord avec les dirigeants des clubs et du reste conforme aux règles instituées par la Fifa et appliquées dans toutes les fédérations du Monde , tunisiennes et algériennes comprises.
Maintenant le sieur Gartili , juriste qu'il se veut, gérant de football qu'il se croit, élu à Khémisset qu'il espère, féodal et irrespectueux de ses partenaires, réfractaire aux idées des autres, tantôt pourfendeur des décisions des arbitres, tantôt les bénissant quand çà l'arrange, s'insurge cette fois-ci dans sa boite bénie de Radio Mars contre les décisions fédérales (OPI) qu'ils jugent illégales (lui qui a baigné dans l'illégalité)et se retrouve défendeur ( quel sacrilège) de la règle de droit.Il ne manquait plus que çà.
Vivement que ce genre de personnes s'écarte du football ( il a fait trop de mal ) de Khémisset ( chasseur d'avantages et de passe-droits), des ligues et de la FRMF. Cà nous ferait à tous grand bien.