Voici tout ce qu'il faut savoir sur le Grand Prix de Malaisie, disputé ce week-end à Sepang. Pêle-mêle : les avis de Räikkönen, Massa (Ferrari) et Rampf (BMW), les enjeux pour les mécaniques et les hommes, la stat...
STAT
Deux écuries se sont partagées toutes les pole positions depuis la création du Grand Prix de Malaisie, en 1999 : Ferrari et Renault.
ILS ONT DIT
Kimi Räikkönen (Ferrari) : "En Malaisie, il fait vraiment chaud : c'est presque un sauna finlandais, mais 24 heures sur 24, 7 jours 7 !"
Felipe Massa (Ferrari) : "La voiture en Malaisie sera la même qu'en Australie, sans rien de nouveau dessus. Avec le même package, notre niveau de performance ne pourra pas s'améliorer."
Willy Rampf (BMW, directeur technique) : "Les pneus - arrière en particulier - sont soumis à la torture, car l'asphalte est assez abrasif et les températures y sont normalement très élevées. Ce sera l'un des principaux défis pour les ingénieurs et cela aura une influence significative sur le dénouement de la course."
NOUVEAUTES
Pneus : la 2e rainure intérieure des pneus les plus tendres est peinte en blanc. Toro Rosso : Giorgio Ascanelli (ex-Benetton, McLaren, Ferrari F1, Maserati GT) directeur technique.
DIFFICULTES ET CARACTERISTIQUES
Sepang nécessite de savoir s'adapter à la chaleur. C'est donc le retour des "cheminées" proéminentes, essentielles pour le refroidissement. Ce point est un enjeu vital pour le moteur car chaque V8 tourne à charge maxi sur 72% d'un tour soit l'un des ratios les plus violent du championnat.
Par ailleurs, les hautes températures et l'humidité modifient l'acoustique des V8 à l'entrée d'air, ce qui décale la puissance des moteurs vers des régimes plus élevés. La plage d'utilisation s'en trouve sensiblement décalée vers le haut.
Pour les pilotes, la déshydratation guette (jusqu'à 4 litres d'eau perdus pendant la course), avec pour corollaire l'atteinte à la lucidité et des crampes en fin de course.
Le bitume est lisse mais agressif pour les pneumatiques, qui souffrent aussi du contraste entre chicanes à haute vitesse et gros freinages. Pas de vices cachés côté réglages mais, par son éventail assez complet de virages, Sepang, né sous le crayon de l'Allemand Hermann Tilke, nécessite une monoplace "complète". Suspensions réglées assez dures, appuis aérodynamiques moyennement élevés, pneumatiques arrières à surveiller car particulièrement sollicités.
LES 5 DERNIERS POLEMEN
2002 Schumacher (Ferrari),
2003 Alonso (Renault),
2004 Schumacher (Ferrari),
2005 Alonso (Renault),
2006 Fisichella (Renault)
LES 5 DERNIERS VAINQUEURS
2002 Schumacher (Williams),
2003 Räikkönen (McLaren),
2004 Schumacher (Ferrari),
2005 Alonso (Renault),
2006 Fisichella (Renault)
LE TOP 5 DU MONDIAL PILOTES 2007
1-Räikkönen (FIN/Ferrari) 10 pts,
2-Alonso (ESP/McLaren) 8 pts,
3-Hamilton (GBR/McLaren) 6 pts,
4-Heidfeld (ALL/BMW) 5 pts,
5-Fisichella (ITA/Renault) 4 pts
LE TOP 5 DU MONDIAL CONSTRUCTEURS 2007
1-McLaren 14 pts,
2-Ferrari 13 pts,
3-BMW 5 pts,
4-Renault 4 pts,
5-Williams 2 pts